concile Vatican II (1965), "Nostra Aetate" :
La question du rapport du catholicisme avec les autres religions a été considérée et les évêques présents à ce concile ont voté un texte qui s'appelle "nostra aetate", dans lequel il est explicitement dit que les religions non chrétiennes ont quelque chose à faire connaître de Dieu, auxquels les chrétiens doivent être attentifs :
Extrait : " l'Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d'agir et de vivre, ces règles et ces doctrines, qui, quoiqu'elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu'elle-même propose, cependant apportent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes ".
Au delà des prudences ordinaires du langage des textes officiels, on est très loin d'une position de détenteur de la seule et unique vérité.
Au cours du même concile, il a été reconnu que l'Esprit Saint agit au coeur des baptisés et des non baptisés, avec néanmoins exclusion des sacrements.